Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Elan Sud, maison d'édition en littérature générale
  • Elan Sud, maison d'édition en littérature générale
  • : Maison d'édition Elan Sud, littérature générale, à Orange (84). Ses auteurs et leurs romans. Parutions, articles, interviews, commentaires. Actualité des salons du livre, rencontres avec le public. Site d'échange littéraire. Organisation du concours de manuscrits : Prix première chance à l'écriture
  • Contact

Recherche

l'actualité

Agenda des salons, des parutions.
Rencontre avec les auteurs : C'est ici

Bonjour à tous,

J'ai ouvert ce blog pour vous permettre de réagir aux lectures de nos ouvrages. Les auteurs vous répondront avec plaisir en fonction de leur emploi du temps, laissez-leur un commentaire.

Un calendrier pour retrouver les auteurs, un Blog pour prolonger une conversation…

Un Prix Littéraire pour donner "Une Première Chance à l'Écriture" (un contrat d'édition à la clé)
Pour rester informé des dates de Rencontres & Dédicaces, des parutions, des nouveaux articles, inscrivez-vous à la liste de diffusion.
Ce site est à consommer sans modération. A vous de jouer.
Corinne, responsable d'édition
Pensez à vous inscrire à la lettre d'information
 
  juin 2016:  le 9e Salon de l'édition indépendante se déroulera à Orange (84).
  le site L'Antre des Livres - renseignements : e-l-u@orange.fr
13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 06:56


Dans les années 1930, dans la campagne australienne, il était de coutume d'aller "aux têtes", pour toucher la prime.

Le dimanche soir, en rentrant, ou le lundi matin en reprenant son travail, il n'était pas rare d'entendre ces conversations:

- Tu en a fait combien?

- Une dizaine, c'est maigre... et toi?

- Pour moi, c'était très bon, j'en ai fait une trentaine.

Comme certains vont au faisan ou à la perdrix, les Australiens (les Blancs) allaient à la chasse à l'Aborigène et alignaient les trophées pour la pause photo.

Du statut de premiers habitants, ils sont passés minorité, 450000 personnes. La plupart vivent sous le seuil de pauvreté. Dans les villes modernes comme Sidney, Brisbane, très propres et actives, on les voit principalement dans la rue, imbibés d'alcool à mendier 1 dollar.

Voilà à quoi a été réduit ce peuple à la culture plus vieille que la plupart de nos civilisations, dont le savoir dépasse encore certains points de la science la plus moderne, dont le respect pour la planète devrait servir d'exemple.

Hier (mardi12 février 2008) cela a pris 20 secondes à PPD au 20h sur TFI pour annoncer un premier pas vers l'humanité de la part du gouvernement australien :

- "Le gouvernement australien vient de demander PARDON au peuple Aborigène, pardon pour ces humiliations"

Cela peut paraître anodin, lointain, mais pour qui connaît ce peuple, pour qui souffre pour toutes ces ethnies indigènes massacrées par les Blancs envahisseurs, c'est un grand pas, symbolique, mais enfin, un Blanc qui demande pardon...ça fait du bien!

Dominique Lin

Partager cet article

Repost 0

commentaires

LONGET 19/01/2009 06:05

J'ai vécu il y quelques années dans une communauté aborigène durant plusieurs mois, illégalement et sans permis, grâce à des connaissance faites durant les deux années précédent mon arrivée.Il faut vraiment se méfier de ce type d'événement qui annonce la fin du peuple aborigène.Pourquoi ?Car voici 200 ans de soumissions, de domination, d'injustice, de maltraitance, pendant lesquels les britanniques et hollandais ont tenté de domestiquer un peuple comme du bétail. Je ne rentrerais pas dans le détail des conditions de vie des premiers habitants d'Australie lors des différentes périodes de colonisation des nouveaux arrivants tellement ce drame culturel, démographique, ..... fut atroce pour ces générations appelées "volées" en premier temps puis "perdues" actuellement.Aujourd'hui les plus anciens avouent être heureux de leur situation, bien que parqués dans des réserves,car ils ne subissent plus le chatiment illégitime et oppressant de l'homme blanc comme à l'époque.Détruits par l'alcool, le diabète, la perte de repères comme le "dreamtime" si cher au anciens, ils sont maintenant pour la plupart soumis, laissés pour compte, abandonnés, traumatisés, et ses cicatrices ne sont pas encore fermées pour certains.Maintenant que la tradition du "dreamtime" ne se transmet presque plus car la jeune génération rêve de s'intégrer au monde occidentale par le biais du sport, du commerce de l'art, ...le gouvernement peut faire bonne figure en apportant la bonne parole de l'évangile et en demandant pardon au peuple aborigène (ce terme désigne ceux dont les ancêtres sont les premiers habitants connus de leur terre natale), une manière détourné de dire "merde" aux anciens et de se mettre la jeunesse dans la poche.Cependant, il est très important de l'avoir fait, c'est une preuve d'intelligence du gouvernement actuel.Bien évidemment un pardon n'implique pas des mesures extraordinaires pour améliorer les relations entre les deux cultures, puisque la culture aborigène, les mœurs, la cosmologie, le "dreamtime", ne sont pas pris en considération par le pouvoir en place, voyant dans cette société "primitive" un monde arriéré.Alors que c'est tout le contraire....les hommes ont oublié dans leur quête avide d’un prétendu progrès quelques unes des leçons d’humilité que des millénaires d’expérience durement acquises avaient apprises à leur ancêtres, pour nos esprits modernes, les mythes du passé paraissent parfois primitifs et sans rapport avec une société à l’age de la technologie ; notre dédain et notre incapacité à percevoir leur véritable signification sont précisément à la source de l’absence d’harmonie dans nos attitudes.j'ai eu la chance durant cette période de côtoyer des anciens et des jeunes "militants" qui luttent pour garder des terres difficilement récupérées dans années 70, il y a seulement 40 ans et qu'on leur reprend petit à petit pour y installer des exploitations de minerais, entre autre. Des insoumis, qui croient encore au Rêve commun de tous les peuples autochtones de la planète. Des peuples qui prennent le temps de vivre, d'observer, le monde qui les entoure, leur propre condition d'être vivant et le rôle à jouer sur cette planète, sans oublier les esprits, l'univers et la dimension spirituelle qui nous anime et que le monde occidentale a remplacé par la technologie, l'outil dont il est symboliquement devenu l'esclave au travers de l'argent et du profit.Chers amis vivez vos rêves, ne vous détournez pas face au chant des sirènes médiatiques.Narit"La plus perfide façon de nuire à une cause est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons."Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir

Dominique Lin 16/02/2008 10:24

Oui, c'est un exemple à suivre.Pendant ce temps, notre Président propose de faire porter les fantômes de la shoa aux petits enfants de France...Pourquoi pas les enfants allemands morts sous les bombardements, ou les français, les belges, les italiens ou tous les enfants de la guerre, pourquoi uniquement les juifs?Pourquoi pas ceux de la guerre d'Algérie, d'Indochine ou de Gaza?Pourquoi dénoncer un génocide en le remplaçant par un traumatisme ?De quel droit un homme de passage se permet-il d'influer sur la conscience humaine, alors que personne ne lui en a confié la mission?Quel est le rôle d'un président? Gérer le matériel, le social, pas le spirituel. A force de mélanger la politique et la religion, notre président finit par se prendre pour un Gourou... et ça, c'est très dangereux, on finit toujours par de la manipulation mentale!

Chewikar Abdel Aziz 16/02/2008 10:08

Le proverbe dit "Mieux vaut tard que jamais". Heureusement qu'il y a un éveil de la conscience! Espérons que tous ces gens qui sont responsables des guerres et qui ont causé des crimes sans précédents , à l'heure actuelle , puissent réagir face à la misère d'un grans nombre d'innocents. Chapeau aux admirables Australiens!.
Chewikar A. Aziz